2018 Corogne – Brest

Après avoir passé une vingtaine de jours à relooker , nettoyer, entretenir le bateau….
Après avoir gratté, frotté, poncé, peint….

Après avoir goûté aux tapas, octopus et cana…

Ancienne gare ferroviaire de Sada reconvertie en bar à tapas!

Après avoir eu du froid, beaucoup de pluie, du vent et enfin le soleil et la chaleur…
Nous avons pris la mer.
Enfin à l’eau, après 3 semaines de préparations, on a mouillé la chemise et la caisse du bord en a pris un coup!
Le Cornalin à eu  une atteinte de cataracte….  He oui! c’est pas toujours le ptit mousse qui  flanche!
On a essayé tous les remèdes trouvés sur internet, WD40, dentifrice, alccol, vinaigre, produit à vitres,  produits miracles (on en a toute une collection).

Rien n’y fit, seule une intervention chirurgicale (remplacement des vitrages de la capote) nous permit de prendre la mer  sans canne blanche!

Rénovation de la table du cockpit. Qui était devenue un peu trop  usagée, après 5 ans d’apéros, ça marque!
ET achat de 2 fauteuils anti fistules!
Remplacement de la vanne by-pass et tuyaux  du vérin hydraulique.
Avant
Après
Pose des  de 2 nouvelles pontilles , pour une meilleure gestion des écoutes de la grand voile.

La boîte fourre -tout du dinghy
Fabrication d’une boîte fourre-tout, pour le  dinghy, et d’une autre pour déplacer  les 30m de chaine de 10mm (80kg) de tribord sur bâbord,

histoire de  corriger la gite  du Cornalin, (il, le bateau, est moins UDC , mais pas encore  100% PDC petite tendance  PLR!)

Départ pour la mise à l’eau, on croise les doigts!

Après une mise à l’eau calamiteuse, le ptit mousse ayant confondu l’eau de sortie du refroidissement du moteur avec le pissot d’un chihuahua!
Alors que son prestigieux capitaine lui avait demandé si l’eau de refroidissement du moteur s’écoulait normalement !
Résultat à peine mis à l’eau le moteur se met à chanter une complainte stridente, synonyme  de la vanne d’arrivée d’eau du moteur fermée!
Et le propulseur qui fait des siennes,  oublié la procédure de mise en route!

Bon , les 300  mètres qui nous séparent du ponton , se font sous tension!

Dimanche 29 avril

C’est bizarre, après 2 ptits rhum les bateaux du bar naviguent au plafond…

Après 2 nuits  copieusement  arrosées au bar du coin, on envisage un départ le dimanche 29 avril  pour une petite nav. de 30 miles!
Avec une certaine appréhension en souvenir du Maroc où le moteur nous avait lâchés après 2h de nav.
La météo annonçait 2m de houle et un petit vent au portant, ce fut le cas, pluie comprise, avec une température  de 10 deg. !
Même pas malades, après 4h de nav 6-7 Kts,  Arrivée dans la baie de  CEDEIRA, transis, pour un apéro bien mérité! Heureusement le chauffage du Cornalin fonctionne bien!
Et une grosse bise au moteur qui ne nous a pas lâchés, surtout  au passage des brisants, à l’entrée de la passe de Ceidera.
Lundi 30 avril

Nous restons à l’’ancre dans la baie de Cedeira, bien protégée, un régal !
Température extérieure 10 degrés. Dans le bateau, ce matin 13 degrés.
Se suivront des alternances de pluie, de vent, de soleil.

A l’ancre! Le NORRRRD ça se mérite!!
Journée  rince-bouillon. On reste à l’ancre aujourd’hui. Des petits grains se déversent à intervalles plus ou moins réguliers, avec de temps en temps un rayon de soleil qui recharge les batteries.

Sympa entre 2 averses! mais trop vert pour être honnête!
On profite de cette journée “far niente” pour débuter le site 2018, faire les paiements,  etc….

Mardi 1er mai
Partis vers 9 heures avec un soleil éclatant, arrivons en début d’après-midi à VIVEIRO, jolie marina, bien entretenue.
On reste dans le bateau pour soigner le capitaine, qui, après s’être fait une tendinite à l’épaule, a le dos coincé. Séance massage (sans options…) et anti-inflammatoires.

Mercredi 2 mai
Il a passablement venté cette nuit et ça continue par intermittence. Pour sortir on met polaire et bonnet ! Après les formalités, on part visiter la vieille ville. Ruelles piétonnes, très étroites, des maisons colorées avec des façades vitrées en surplomb. Jolie cité médiévale.

En fin d’après-midi, on marche pour aller au port de pêche et tester les tapas.
On boit un verre, mais pas de tapas !

Bar pour marins! ptit mousse autorisé seulement accompagné d’un cap.

Jeudi 3 mai
Comme la météo n’est pas favorable avant quelques jours, Dominique en profite pour faire des révisions. Il contrôle toutes les connexions du propulseurs, toutes les connexions des borniers. C’est un vrai chantier !
Une petite artériosclérose électrique de l’électronique de navigation, un pontage avec du 6mm2 s’impose!
En résumé une chute de tension quand on utilise la corne de brume, elle pompe trop de courant et plante le système!
Et vers 11 heures, toc, toc, toc, qui est là ? Les douaniers nous font une petite visite avec papiers à présenter et à remplir. Deux messieurs très aimables.

Vendredi 4
Nous restons à Viveiro où le capitaine s’en donne à cœur joie pour réviser, contrôler, améliorer son cher bateau. (crise de jalousie du ptit mousse)!

C’est carnaval ??
Vents toujours contraires, on reste à Viveiro. Je vais au Gadis , immense supermarché à côté de la marina. Dominique se lance dans un grand chantier électrique, avec plafonds retirés, des fils à tirer… Tout ça pour avoir moins de chute de tension dans les câbles.

Samedi 5 mai
Il faut terminer le chantier, mais voilà une nouvelle énigme à résoudre : le sondeur ne fonctionne plus…
Problème suivant : la réception du fax et du RTTY (ne me demandez pas ce que c’est !)
Le soir nous allons nous offrir un repas avec langoustine, petites coquilles St-Jacques, palourdes, poisson et un feuilleté aux pommes. Je ne vous dis pas le prix, vous allez être jaloux !

Dimanche 6 mai
Avons fait la connaissance de Christine et Jean-François sur Falkor. Avons passé la soirée avec eux, apéro et partagé notre repas.

Lundi 7 mai
On se prépare à partir le lendemain. Alors, on contrôle le moteur, ajoute de l’huile, purge l’arrivée du diesel, fait quelques courses…
Et on se fait inviter sur Falkor pour un apéritif qui deviendra dînatoire !
Christine et Jean-François descendent dans le sud, EUX !

Mardi 8 mai
Nous quittons Fernando et sa jolie marina si proprette pour RIBADEO.
J’essaie de descendre dans la cabine : record : je tiens un quart d’heure ! J’essaie à nouveau en me couchant avec un polar : je tiens 2 heures !
Deux petites inquiétudes, vite réglées par le capitaine : un fil oublié suite aux travaux électriques et de l’huile qui apparaît sur la jupe arrière… ? Un coup de tournevis et le problème est résolu.

Nous nous promenons dans Ribadeo, petite ville, comme les autres. Nous buvons un verre de cidre, que la serveuse verse en levant haut la bouteille. C’est une coutume, il paraît que le cidre est meilleur !

Mercredi 9 mai
Nous quittons Ribadeo et la Galice sous une petite pluie qui nous accompagne toute la matinée, en ayant l’intention d’aller jusqu’à Gijon (prononcez Rironne!). Nous changeons d’avis et visons AVILES où nous arrivons après 10 heures de nav. Et entrons en Asturie, pays maritime et de montagnes- Pays de la pomme, du cidre… « Si à cause de la pomme nous avons perdu le paradis, dit un dicton, grâce au cidre nous y reviendrons ! »
Allez ! Je vous le dis quand même : j’ai voulu réitérer mon exploit d’aller lire sur ma couchette et bien lorsque je suis remontée dans le cockpit une nausée subite m’a saisie !
L’entrée du chenal est délicate à cause de la houle et déconseillée par gros temps.

Jeudi 10 mai
Nous sommes amarrés au ponton visiteurs, soit à un kilomètre des toilettes et douches !

Beau comme un camion le remorqueur!

Avilès, nommée l’Athène du nord, titre un peu pompeux, mais c’est une très belle ville avec des rues bordées de colonnades, une grande place, où se déroule d’ailleurs une manifestation estudiantine. Les terrasses sont occupées par la jeunesse, bien que la température ne soit pas particulièrement clémente.

Vendredi 11 mai
Dominique est toujours préoccupé par les propulseurs qui n’ont pas fonctionné au moment de l’amarrage. Il cherche ‘où est le problème, mais ça remarche, c’est donc une panne intermittente : casse-pied !

Des flèches qui piquent le cul du ciel…. Pas un rapport avec les oursins, mais symbole d’une cité industrielle vouée à l’aciérie!

On prend un « pincho » au restaurant de la marina, c’est une boisson avec un en-cas pour un prix dérisoire. Le restaurant, fréquenté par les pêcheurs a l’air sympa, et on décide d’aller y manger le soir. Et nous ferons nos deux kilomètres sous la pluie pour aller manger une araignée de mer (une première ! délicieux !)

Samedi 12, dimanche 13 lundi 14 mai
Il pleut beaucoup sur Avilès. Les jours s’écoulent entre balades et bricolage (démonter le chauffage, musée fermé). Impossible d’acheter du wifi : il faut avoir un compte en Espagne !

Mardi 15 mai

On quitte le port industriel d’Avilès

Grand beau, soleil éclatant, houle calme, le voyage idéal !
Courte nav pour arriver à Gijon (prononcez Rironne !)

Mercredi 16 mai
Le 2 mai nous avions reçu un téléphone inattendu de Patrice, dont nous avions fait la connaissance l’été dernier à Muxia, qui nous propose de nous accompagner lors de la traversée du golfe de Gascogne…Cool non ? Sauf   qu’il fallait compter avec la météo et la grève des trains ! Mais tout cela se concrétise et ce matin nous rangeons et nous nous préparons à accueillir notre ami breton. Un peu d’avitaillement (je fais même de la confiture de fraises !) Nous récupérons Patrice à la gare routière à 23 heures, après un voyage de 18 heures depuis Lorient !

Très bon à la barre et à l’apéro!

Jeudi 17 mai
Nous faisons une mini sortie en mer pour que Patrice fasse connaissance avec notre bateau et nous allons chercher du diesel pour la grande traversée. L’après-midi nous visitons le musée du chemin de fer et nous avons des explications très pointues, puisque Patrice est retraité des SNCF.
Il fait beau, chaud, 21degrés.

Presque aussi beau qu’un sous-marin!

Vendredi 18 mai
Nous prenons le bus pour Oviedo, capitale des Asturies. Belle cathédrale, maisons bourgeoises du style préroman, avec colonnades, balcons, ornements en pierre, ogives. Nous nous arrêtons au « Jamon Jamon » (je vous laisse deviner qui l’a repéré), bistro très sympa qui nous offre de délicieux tapas et où nous dînons.

Nous visitons la cathédrale et le musée d’archéologie.

Samedi 19 mai
C’est le jour J-1 ! Avitaillement. Derniers bricolages : sécuriser des coffres, fixer une ceinture pour pouvoir cuisiner en cours de nav… Je prépare une salade de riz et une potée viande-légumes suffisante pour deux jours.

Ptit mousse en cuisine, mais faut pas rêver… c’est au port!!!
Dernier apéro sur une terrasse ensoleillée, fini l’Espagne !

Dimanche 20 mai lundi 21 mai mardi 22 mai

Dimanche matin, 8 heures départ, arrivée mardi midi. Soleil splendide, ça s’annonce bien ! Peu de vent, mais une petite houle qui me donne rapidement la nausée et qui, hélas durera la suite du voyage avec un mal de tête qui viendra s’y ajouter !

Une grimace… un seau …. pourquoi ?

Nous avons vu à deux reprise une baleine et davantage de dauphins. Et oh! surprise ! une hirondelle, fatiguée, est venue atterrir sur ma tête !
Nous avons eu 3 pannes de moteur, vite identifiées par le cap, qui a pu anticiper les suivantes en nettoyant le filtre à diesel : encore du diesel contaminé, on n’a vraiment pas de chance, c’est la deuxième fois !

2ème jour l’appétit revient, pour ceux qui peuvent!

Les dauphins sont des opportunistes, ce n’est pas pour notre bateau la visite, mais juste pour voir si nous sommes des pêcheurs, histoire de gueultonner à moindre frais! la visite dure 10 secondes!

Zauriez pas un coin pour nicher ?

Parfait, la couleur est au top, je reste!

Arrivée, on passe le fortin de port Louis.

Les quarts se sont succédés toutes les deux heures grâce à notre valeureux Breton au pied marin, et à notre brave capitaine !
A l’arrivée au port Louis (en face de Lorient), Jocelyne, la femme de Patrice, et Robert, (l’ami avec lequel il part prochainement aux îles Scilly) nous attendaient avec du pain frais et une quiche.
Après un apéro bien mérité, Jocelyne et Patrice rentrent chez eux et nous, nous allons boire notre premier verre de cidre !

Mercredi 23 mai
Après avoir dégusté notre première crêpe bretonne, nous allons visiter la citadelle. La ville de Port Louis (XIII) est entièrement entourée de remparts, de murailles, de bastions, style Vauban.

Le ptit mousse retrouve le sourire sur terre ferme

Tout compte fait c’est mieux ici pour nicher!

On pique l’ancre ptit mousse ?
Nous visitons le musée de la marine ainsi que le musée de la Compagnie des Indes.
Nous prenons contact avec un mécanicien pour vidanger le diesel.

Jeudi 24 mai
C’est courrier, lessive, avitaillement, etc…

Vendredi 25 mai
Jocelyne et Patrice nous rejoignent pour une petite croisière. Cap sur Belle-île-en-mer, plus précisément Sauzon. Le temps est légèrement brumeux, mais nous pouvons faire une heure et demi de voile, magnifique !

3ème échouages, dans les règles de l’art!

Arrivés à 16 heures, nous nous mettons à l’ancre en vue d’un échouage qui se passera très bien. On attend que le bateau repose sur le sol et nous allons faire le tour du village.

Samedi 26 mai
Nous restons à Sauzon. Dominique s’interroge à propos de son feu de mât qui ne fonctionne pas. En attendant à marée basse, on cherche des bigorneaux et des palourdes, mais ne prenons pas les coques qui ne sont pas assez filtrantes. Il pleut, on se réfugie dans le carré : On pique-nique et le soleil réapparaît, Dominique monte au mât. Jocelyne et moi partons faire une grande balade dans l’ile. Elle me montre l’endroit où la famille campait quand c’était encore autorisé. Nous suivons un bon moment le sentier du littoral et débouchons à nouveau dans le village pour apercevoir Patrice en tenue de plongée, et Dominique aux commandes du dinghy. Ils reviendront un peu plus tard avec 7 araignées de mer que nous dégusterons le soir même avec les bigorneaux et palourdes en apéritif.

1) Patrice plonge

2) Il pêche des araignées

3) les dames aux fourneaux

Dimanche 27 mai
En début d’après-midi. Alors que la mer atteint une profondeur d’un mètre, nous quittons Sauzon pour l’île de Groix. L’amarrage est difficile, les places sont étroites.

Bye bye Sauzon!

Lundi 28 mai
Nous sommes dans le petit port de Tudy. Patrice nous achète des moules toutes fraîches que nous mangeons à midi. L’après-midi, il loue une voiture électrique et nous emmène visiter cette île qu’il connaît si bien.

Nos super guides Bretons!

On boit des verres… dans un bar ou des abus ont obligé la préfecture à fermer l’établissement… et ils en sont fiers.


Le village de Tudy a une particularité : en lieu et place du traditionnel coq en haut du clocher, il y a un thon ! Souvenir d’une période faste où le thon faisait vivre presque toute la population.

Mardi 29 mai
Retour à Port Louis où nous prenons congé de Jocelyne et Patrice.

Un petit détour pas la base de sous-marins s’impose…

Mercredi 30 mai
Relâche

Jeudi 31 mai
Nous prenons le bac pour aller à Lorient visiter la cité de la voile Eric Tabarly, le sous-marin Flore, ainsi que la base des sous-marins allemands construits lors de la dernière guerre.

Ouaah, un sous marin à visiter!!!

Des tas de bidules électroniques de ma génération!

Poste de plongée

Salle des torpilles

Vendredi 1er juin
Nous retournons à Lorient pour visiter la ville cette fois. Mais la ville a été entièrement détruite et reconstruite et il n’y a rien de particulier à visiter. (point de vue du ptit mousse…)

MAIS IL Y A LE PORT

Pas mal la grue… 650 tonnes, capable de soulever 72 Cornalin en même temps!

Balaise l’étrave, taillée pour la haute mer!

L’histoire de ce bateau de pêche est intéressante…. Echoué sur un haut fond, nommé le “Cochon” lors de son voyage inaugural! La fête fut belle mais de courte durée, (pas d’alcootest en mer….)
Et il y en a des rochers traîtres, dénommés cochons, truies, et autres noms en breton pas compréhensibles!

Samedi 2 juin
C’est jour de marché à Port Louis, on y achète fruits et légumes et même de quoi faire un peu de confiture d’abricots. Dominique répare les lampes du local technique et monte deux fois au mât pour réparer son feu de mât.
Et nous recevons enfin un appel du mécanicien qui nous fixe un rdv à Bélon (oui, Bélon, les huîtres de Bélon !) mardi prochain.

Dimanche 3 juin
C’est une petite pluie fine, mais drue qui nous réveille.C’est notre dernier jour à Port Louis.

Lundi 4 juin
Il pleut, il pleut! La pluie ne nous quittera pas de la journée, mise à part une accalmie vers 15 heures.
L’entrée sur la rivière du Bélon est un peu tendue: il faut entrer avec la marée montante et surveiller les fonds. L’amarrage entre deux bouées est un exercice difficile, car il y a des bateaux tout autour. Bref, après quelques jurons, panique du mousse, c’est chose faite! Et Dominique peut commencer le démontage du carré pour accéder au réservoir contaminé.

Mardi 5 juin

L’endroit est calme, les restaurants presque tous fermés, la saison touristique n’ayant pas encore débuté.

4ème échouage pour travaux cette fois-ci!
On profite de la marée haute pour déplacer le bateau le long du quai. Puis arrive le mécanicien qui examine la situation et nous demande de redéplacer le bateau à un endroit où il peut s’échouer. Cela facilitera l’accès du camion et du matériel nécessaire pour l’intervention. En début d’après-midi arrive un jeune homme qui travaillera plusieurs heures pour mener à bien le nettoyage de la citerne.
Puis surprise, nous avons la visite de Jocelyne et Patrice. Ce dernier est très déçu, sa croisière aux îles Scilly ayant été annulée suite à l’hospitalisation de la femme du skipper.
Nous allons acheter des langoustines au bateau qui vient d’arriver.

Mercredi 6 juin
Il ne pleut pas, mais le ciel est couvert. Nous redéplaçons le bateau entre deux bouées (plus facile, cette fois!)
Vers midi, nous prenons l’annexe pour aller déguster des huîtres, une salade de harengs et un tartare d’algues chez Anne Bélon.

En fin d’après-midi, Patrice vient nous chercher et nous montre ses coins favoris: les jolis ports de Brigneau et de Merrien. On a aussi droit à un dolmen et un menhir!

Puis il nous emmène chez lui où Jocelyne nous attend pour un souper breton: des crêpes et du Kouign ammann pour le dessert (une superposition de pâte feuilletée au beurre).

Jeudi 7 juin
Nous retournons chez Anne Bélon déguster notre premier homard!
Et un bateau vient d’arriver qui vend de la lotte, ce sera le repas du soir.

Hoo! la gourmande!

Vendredi 8 juin
Temps brumeux, lourd, nous quittons Bélon pour Concarneau, la ville close. Ville totalement entourée de murailles moyenâgeuses.

Pourquoi, lui, il avance à 10kts avec 6kts de vent ? et nous à 6 kts au moteur ?

Aujourd’hui… et

 

Photo prise par mon père dans les années 1950 environ

Pour accéder à la ville close il y a un pont-levis.

Samedi 9 juin
Les jeunes ont fait la foire cette nuit. Il faut dire que Concarneau c’est la base de l’école des Glénan… Une averse ce matin, puis le temps s’est arrangé. On visite et déambule dans la ville. On cherche un petit meuble pour le mettre à la place de la machine à laver que nous avons pu donner à l’une des filles des Daniel.

Dimanche 10 juin
Réveillés à une heure du matin, par un équipage Glénan qui veut s’amarrer à côté de nous et nous heurte et n’y parvient pas, un cul un peu trop gros pour la largeur à disposition!
Ciel couvert, il tombe quelques gouttes.
On quitte notre place pour aller acheter du diesel : c’est compliqué, même à marée haute ! varappe pour accéder à la pompe et pour accéder au distributeur et redescendre avec le tuyau , faire le plein à coup de 40 litres et recommencer! jurons et abandon, on ne prendra que 80 lit.
Et quand on revient, notre place est prise ! Tant mieux ! On en trouve une beaucoup plus calme.
Miracle ! Dominique a enfin trouvé la panne intermittente du propulseur : c’est un fil déconnecté dans la soute avant !

Lundi 11 juin
Relâche

Mardi 12 juin
On visite le musée de la pêche. Il fait beau !

Marche plus le moteur du chalutier….

Mercredi 13 juin
Partis un peu avant 9 heures et 45 minutes plus tard… vous ne le croirez pas… PANNE DE MOTEUR !!!
Encore un coup du filtre diesel, il restait de la saleté dans la partie basse que le cap avait oublié de démonter, rejurons!

On s’arrête à Lesconil, joli petit port où des Anglais nous accueillent et nous aident à nous amarrer. Le village est un peu désert, peu de commerces, juste 2- 3 bistros.

Jolie l’architecture bretonne.

Jeudi 14 juin
Réveillés à 3 heures du matin par un bruit insolite (un jet de pierres). le cap jette un œil, trois jeunes, version capuche, pantalons à hauteur des genoux, jettent des pierres sur les bateaux depuis le quai!
Un propriétaire  qui a surpris un des jeunes sur son bateau a crié « Au voleur ! » et les jeunes ont détalé comme des rats, mais se sont vengés en caillassant les bateaux. Police, constats etc…
Les 2 bateaux voisins du Cornalin on été visités, mais nous, non, étrange!
N’avons pas trouvé de trace d’impact.
Ne partons pas aujourd’hui, une bruine drue et continue tombe sous un ciel couvert.
L’après-midi est ensoleillé (c’est comme ça la Bretagne… !) et nous nous baladons sur une plage de sable blanc magnifique.
Petite baignade……
Je cuisine de la raie. Ça ne suscite pas grand enthousiasme…

A marée haute.

Vendredi 15 juin
Partis vers midi, houle jusqu’au cap, puis vent constant. Amarrage chaotique à Audierne, à cause du courant et du vent qui nous écartaient du catway.

Samedi 16 juin
Temps couvert. C’est jour de marché. Après quelques achats, nous retournons au bateau. La marée descend et nous assistons peu à peu à l’émergence d’un îlot de sable blanc,  bientôt occupé par une bande d’amis. Ils ont organisé l’apéritif des amis du cap Sizun et nommé l’endroit » îlot Caroff »,  du nom de son président.

Nous décidons de rejoindre ces joyeux lurons (avec une bouteille de rhum) qui nous accueillent chaleureusement. Et la France joue contre l’Australie. Des dames sont drapées dans des tissus bleus, blancs, rouges… D’autres ramassent des couteaux qu’elles feront au griller au feu de bois. L’alcool commence à faire effet, la France a gagné ! Une des nanas pose le pantalon et se baigne pour un besoin pressant….. le mélange pastis ti-punch rend le président nerveux, quelques baignades accidentelles…. la marée est montante, c’est le moment de regagner les bateaux !
Un peu plus tard, nous assistons à un accostage des plus difficiles : le bateau de Corinne et Patrick (sans propulseur) se retrouve déporté et appuyé à la proue de 3 bateaux, collé par le courant ! Alors Zorro a lancé une ligne et à l’aide de trois hommes ont réussi à décrocher le bateau de sa position inconfortable et amarrer le bateau derrière nous.
Le pauvre couple, des Bretons, n’a pas apprécié de se faire traiter de “Hé les Parisiens achète-toi une caravane” par un autre Breton un peu cuit!
Un peu plus tard, le port étant petit, c’est un magnifique bateau anglais qui est venu se mettre à couple sur le Cornalin.

La belle et la bête….

Dimanche 17 juin
On a toujours le Kway avec soi… Nous allons boire un verre pour avoir du wifi et retrouvons deux messieurs de l’îlot Caroff. 3-4 pastis d’avance sur nous!!
Un peu plus tard Corinne vient nous apporter une bouteille pour remercier de l’aide lors du pénible accostage. On lui propose de la boire en leur compagnie lors de l’apéro.
En attendant nous allons visiter le musée de la marine.

Lundi 18 juin
Avec la marée descendante nous quittons Audierne et nous mettons en attente à St Evette (où nous espérions prendre du diesel, mais c’était fermé !). Nous attendons le bon moment pour passer le Raz de Sein.

Photo avant le passage du Raz de Sein prise par Corinne

Vers midi, départ, tous les bateaux en attente partent peu à peu et nous faisons de même. Le temps est beau, mais malheureusement brumeux, et la visibilité pas toujours bonne. Nous distinguons tout de même l’île de Sein, le phare La Vieille et la bouée La Plate.

Le ptit mousse tout fier de passer de passer le raz de Sein
Le remorqueur impressionnant l’Abeille Bourbon nous dépasse en nous faisant valser…
Et nous arrivons à Camaret.

Le ptit mousse tout content d’avoir passé son premier raz de Sein, ça s’arrose!

Mardi 19 juin
Nous avons retrouvé Corinne et Patrick. Corinne nous dit avoir pris une photo du Cornalin avant la passe du Raz de Sein, Elle nous l’enverra. Sympa !

Comme une vieille baleine échouée! Il y a aussi un cimetière de bateaux à Camaret

Aujourd’hui nos amis bretons viennent nous trouver une dernière fois avant de partir à leur tour rejoindre leur bateau en Espagne. L’après-midi nous allons admirer la tour dorée, dite tour de Vauban, ainsi que l’église de Rocamadour, dont le clocher manque. Nous prenons ensuite la voiture pour aller à la pointe de Pen Hir, une vue à couper le souffle. On apercevait l’île de Molène. De plus, le coin est truffé de bunkers…

Plein de bunkers et l’ancre du porte -avions Clémenceau

Encore des menhirs, il est où Obelix ?

Mercredi 20 juin
Dominique va mieux. Il était un peu fiévreux hier soir.
C’est brumeux, très brumeux, mais le soleil apparaîtra et il fera une journée splendide.

Jeudi 21 juin
C’est le jour J . Le Président Macron vient à Camaret inaugurer la tour Vauban restaurée. Interdiction de naviguer entre 11 heures et 18 heures. Un service de sécurité sur les dents. En fait, il arrive vers 17 heures et repartira une heure plus tard, très content après avoir vu la fin du match France Australie…

Un ptit effort, cherchez bien, il est là MONSIEUR LE PRESIDENT…..

Vendredi 22 juin
Nous quittons Camaret pour Brest. Il fait beau, grand soleil !
Nous visitons le port où se trouvent la Recouvrance et le fameux remorqueur Abeille Bourbon. Puis nous marchons jusqu’en ville et découvrons une large et longue avenue piétonne que seul le tram sillonne, bordée par les mêmes boutiques que l’on retrouve dans toutes les villes.

Il est pas beau ce remorqueur?

Samedi 23 juin
Après une visite à l’office du tourisme où nous achetons des billets de transport et des billets pour différents musées, nous prenons le tram pour aller à …Ikea !!! Où nous trouvons le petit meuble de rangement à la place de la machine à laver.
Nous allons ensuite prendre le premier téléphérique urbain pour nous rendre sur le plateau des Capucins réputé pour ses ateliers, son ambiance, son animation. Rien ! Vide ! sommes repartis et avons repris le téléphérique qui surplombe la Penfeld.

Dimanche 24 juin
Musée de la marine dans le château de Brest. Belle architecture, avec ses remparts, ses tours rondes et ses murailles qui ont jusqu’à 12 mètres d’épaisseur.

Magnifique château, Vauban a laissé des traces!

Tableau de salle des machines d’un bateau militaire.

Sous-marin de poche allemand utilisé par les Français, 2 personnes à bord.

UNE HEURE avant l’ouverture du guichet, nous faisons le pied de grue devant l’Abeille Bourbon qui est ouverte au public exceptionnellement. Cette visite rapportera des fonds pour la lutte contre la mucoviscidose et les œuvres sociales de la marine. Inutile de dire que nous sommes les premiers à monter à bord ! Dominique est aux anges !

LA VISITE DE L’ANNEE COMMENCE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Poste de contrôle du remorquage

Alors ptit mousse, on rêve de prendre la barre de l’Abeille Bourbon ?

Remorqueur, mais quel confort!

Çà consomme combien cette barque ?
68 tonnes de diesel par jour, ma ptite dame!

C’est quoi ce truc?   Le treuil, pour remorquer les bateaux,  un gros turmix en quelque sorte…. rentre pas dans ma cuisine!

En gros, il pourrait tirer 20’000 Cornalin!

Le cap en a pris plein les yeux!!!

Bye bye l’Abeille Bourbon!

Un chœur de marins et orchestre offrent un petit concert de chants…marins !
Nous filons ensuite prendre un bus qui nous amènera à Oceanoplis. Après avoir vu celui de Lisbonne, celui-ci nous paraît nettement moins intéressant.

Lundi 25 juin
La mission du jour : faire une réserve de vin en prévision de la suite du voyage en direction du nord.
Et en rentrant, par hasard,  (merci Henri) on découvre que la Norvège est extrêmement restrictive avec l’alcool.
Recherche équipier, impérativement gros buveurs, cave incompatible avec douanes norvégiennes!

Mardi 26 juin
Bricolage : préparation du revêtement du sol où reposera le petit meuble, fixation, etc… Moi, je m’occupe du site.

 

 

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