2016 Sardaigne – Baléares

Trajet 2016 Sardaigne – Maroc

Départ de la Sardaigne

27 avril 2016
Le point rouge est la dernière position du bateau le 19/07/2016.
Quitter la Sardaigne c’est mourir un peu… c’est surtout quitter des amis et…..

Et quitter un art de vivre (repas mémorable dans la montagne sur les hauts de Santa Maria, Il Refugio à Golgo)

Repus les 2 cousins

Mercredi 27 avril 2016
Çà y est! Nous avons quitté Santa Maria! Avec regret, c’est vrai. Direction le Nord de la Sardaigne. Le port de La Caletta est notre destination. Nous y arrivons après avoir pu faire 3 heures de voiles et avons même pu mettre pour la première fois les voiles en ciseaux!

Jeudi 28 avril
On s’offre une journée relâche consacrée à de menus travaux (épissures, achats de targettes…), dont la mise à jour du site et c’est à ce moment que commencent nos ennuis avec Infomaniak.
Suite à un bug nous devons passer à la nouvelle console d’Infomaniak.
Dominique essaie de le faire, téléphone deux fois à Infomaniak, impossible de réaliser le transfert.

Vendredi 29 avril
Nous continuons notre progression en direction du nord et c’est dans la baie de VOLPE que nous jetons l’ancre.

Samedi 30 avril
Une nuit de rêve, pas un bruit, pas une ride sur l’eau et nous sommes les seuls au milieu de cette immense baie qui doit être bondée en été.
Dominique exécute toute une série de travaux: installation du 3ème ris, installation de l’écoute de la trinquette, test du tourmentin, test des ris 1, 2 et 3 rehaussement du dinghy.
Il pleut toute la soirée.

Dimanche 1er mai
Le vent a soufflé toute la nuit, et ce matin ça continue… 16° dans le bateau, le ciel est couvert et des rafales de vent  montent jusqu’à 30 kts.
En fin d’après-midi un catamaran vient s’ancrer pas très loin de nous. 6 hommes à bord et oh! stupeur: ils se baignent… ce doivent être des Russes dit Dominique…

Lundi 2 mai
Et bien non! Ce sont des Polonais! Qui partiront avant nous.
A 2 heures ce matin nous avons eu droit à un son et lumière… Dominique a coupé toute l’électronique. Mais difficile de dormir…15 ° ce matin dans le bateau, ciel couvert,
Nous quittons la baie de Volpe, habillés chaudement, pour débarquer dans les îles Maddalena, dans le port de GAVETTA.

Mardi 3 mai
Nous louons un scooter et allons visiter l’île CAPRERA, réserve naturelle, sauvage, préservée des nuisances. Nous y avons vu les vestiges d’un club Méd.

Vestiges du club Med.!

L’ex plage du club med. pas mal! surtout sans GO et GM
Le musée de Garibaldi et des plages de rêve… Nous nous sommes baignés, 5 secondes!!!

Mercredi 4 mai
Dans l’archipel de la Maddalena, il faut une autorisation pour s’ancrer ou se mettre à la bouée. Une carte indique avec précision les endroits autorisés et surtout ceux qui sont interdits. Nous avons cherché une baie pas trop exposée à la houle et avons fini par la trouver: la baie de San Giorgio

Jeudi 5 mai
San Giorgio n’a pas eu pitié de nous! La houle s’est levée et nous a empêchés de dormir!
Mais bon! Le temps est magnifique. Nous prenons le dinghy et allons à terre. Nous décidons de rester encore un jour ici. Il faut dire que l’endroit est magnifique.
Le vent s’est un peu levé et la houle s’est calmée.
En fin de journée, Dominique veut aller désentortiller l’amarre qui s’est enroulée autour de la bouée. Je suis au moteur, la manœuvre échoue. Résultat: une filière arrachée, un bout d’ongle aussi et la gaffe HS. Il faudra toute la patience et l’habileté du capitaine pour faire une réparation provisoire de la filière (il faudra trouver un soudeur alu!), réparer la gaffe et récupérer l’amarre.

Vendredi 6 mai
Nous quittons l’archipel de la Maddalena pour retourner au nord de la Sardaigne.
Un petit vent 3/4 arrière nous amène dans le port de PALAU, lieu de départ des ferries pour l’île de Cabretta.
Dominique trouve plus commode de s’amarrer par l’avant du bateau, cela évite de devoir chaque fois déplacer le dinghy. Sortir ou pénétrer dans le bateau ainsi peut se révéler parfois un peu compliqué, voire acrobatique, selon la hauteur du quai. Voilà pourquoi je me suis trouvée suspendue au balcon du bateau après m’être méchamment râpé le tibia sur l’ancre…. Pour le trapèze chez Knie… examen raté, mais comme clown peut-être!

Samedi 7 mai
Nous louons une voiture, car aujourd’hui, nous allons accueillir notre ami GILLES qui vient nous rejoindre pour nous assister lors de la traversée sur les Baléares. Yess!

Dimanche 8 mai
Départ 8h30 habillés chaudement pour 10 longues heures de navigation. Destination le port de STINTINO, au nord est, dernière étape avant la grande traversée.

Lundi 9 mai – mardi 10 mai
Partis à 8h15 pour 34 heures de traversée.. Tout va bien, on traverse tout d’abord une passe délicate, puis la mer devient lisse, un petit vent 3/4 arrière se lève et le soleil se met à briller. Le bonheur sur la mer! “Tu manges ton pain blanc” me disent mes coéquipiers. Hélas, l’avenir va leur donner raison car après quelques heures, des creux se forment, on se fait secouer à vous ficher la nausée!

Thérèse, amoureuse de son sceau. Qui a dit que la banane avait le même goût en entrant qu’en sortant? C’EST FAUX!

Le capitaine à la manœuvre… sous la pluie. Le capitaine n’est jamais malade, occasionnellement, éventuellement, il régurgite un reste de nourriture non conforme à la situation!
Pendant cette traversée nous aurons eu, du vent arrière, de travers, de face, du vent, pas de vent et des creux de 2-3m.
Le pire, une forte houle et pas de vent!

Et Gilles, stoïque, nous fera du thé: Il avouera, plus tard, que c’est la 1ère fois qu’il a été secoué aussi fort et aussi longtemps!
Enfin mardi soir VIVA l’ESPAGNA! nous arrivons dans la baie de MAHON. C’est le  calme, le bonheur! OLE!!! Nous sommes à MINORQUE!

Nous sommes à l’est de Minorque, devant la grande falaise que l’on aperçoit de loin, avec ses puissants canons dirigés vers le large et qui ont une puissance de tir de plus 30 kilomètres

Mardi 11 mai
Nuit divine! Pas un bruit! Pas un pli sur l’eau!

Baie de Mahon
Nous décidons de rester une journée dans la baie de Mahon et allons visiter la forteresse d’Isabelle II de Castille. Impressionnante et très bien conservée.

La porte de la Reine Isabelle II de Castille.

Un ptit peu de mécanique pour le cap.!

Un autre vieux bidule électronique (radar de poursuite) qui enchante le cap. (pas toujours des poteries…)

Canon Vicers portée de plus de 38km. même madame est impressionnée!

Le tunnel, long de 390 mètres est le bijou de la forteresse.

Petit Cornalin… Mais GRAND voyage…
Retour au bateau , il fait beau, alors apéro et repas dans le cockpit.

Mercredi 12 mai
Nous levons l’ancre et allons dans le port de Mahon. Nous louons une voiture et goûtons pour la première fois à la cuisine espagnole et à l’alcool du pays appelé “herbas”. Dominique dira que ça ressemble beaucoup aux bonbons Ricola alcoolisés!

Jeudi 13 mai
Après avoir tant soit peu visité la ville (qui est la capitale de Minorque) la veille , nous partons découvrir l’île. Nous nous arrêtons à l’usine Avarca, spécialisée dans la fabrication de chaussures, plutôt de sandales (dont l’origine est paysanne), de la marque RIA.

(On verra sur les marchés beaucoup de contrefaçons, moins chères, évidemment).

Voilà que le ptit mousse nous oblige à faire les kekes (Gille et le cap.)
Nous nous arrêtons ensuite dans la jolie petite ville portuaire de Ciudadella, à l’ouest, capitale de l’île à l’époque arabe. Un obélisque commémore la terrible invasion turque en 1558. Il y a un joli petit marché coloré. De beaux bâtiments datant de l’occupation arabe subsistent sur la place.


Au retour, on s’arrête dans le petit port de Fornelis et baie dans laquelle nous avons l’intention de nous arrêter dimanche.

Vendredi 14 mai
Minorque est réputée pour ses sandales et son gin… alors nous avons visité la “ginerie” qui était ouverte en ce samedi de Pentecôtes.

 

On teste, très consciencieusement! C’est déjà qui qui conduit?
Nous explorons en voiture la côte sud, car nous ne savons pas encore si nous allons longer la côte nord ou sud. Longue balade par des chemins côtiers sauvages. Je suis amoureuse de ces petits ou parfois grands murets en pierres sèches, de formes et de grandeurs différentes, mais taillées de manière à faire des pans de murs parfaitement droits. Ils sont ocres ou blancs et ne semblent même pas cimentés. On les voit partout pour délimiter une parcelle, un pré , une bordure de route ou une entrée de propriété.

Après nous avoir “meulé” pendant des kilomètres, le ptit mouse a eu droit à LA photo du mur!

Ben non! c’était pas suffisant, demi tour avec le bateau pour prendre un mur en construction!

Dimanche 15 mai
Nous quittons Mahon et très vite on peut hisser les voiles. Gilles est content! On voit d’énormes quantités de méduses… et ce n’est pas la première fois!
C’est à craindre que cet été sera l’été des méduses! Après avoir envisagé de s’arrêter dans plusieurs petites criques, nous décidons d’aller dans le port de Ciudadella.

Lundi 16 mai
En route pour MAJORQUE! Et nous arrivons dans le port de POLLENçA au nord est.

Mardi 17 mai
Nous allons en ville nous renseigner pour louer une voiture, ce qui n’est possible que le lendemain. La réservation étant faite, nous déambulons dans les rues de Pollença et prenons le temps de prendre un verre ici ou là.
Le soir, nous allons déguster la cuisine majorquine et passer notre dernière soirée avec Gilles.

Mercredi 18 mai
Nous partons un peu plus tôt, car nous allons à Palma accompagner Gilles qui nous quitte…snif!
Nous prenons un bout de la route qui passe par la chaîne de montagnes la Tramuntana, très prisée des randonneurs et cyclistes. Les vues sont saisissantes.
Nous parquons le véhicule dans le parking devant la cathédrale gothique de Palma. La place est envahie de touristes de marchands de toutes sortes, de camelots…Nous nous sommes assez vite éloignés, un peu étourdis par cette agitation et ce mercantilisme envahissant. Nous nous sommes rabattus dans de jolies petites ruelles calmes et avons pu savourer des tacos dans un petit bistro fréquentés par des autochtones.
Nous avons quand même voulu visiter la fameuse cathédrale bâtie sur une falaise qui domine la mer, et voir ses 61 vitraux et le cœur entièrement remodelé par Gaudi. Mais la longue queue nous a fait renoncer à la visite! Alors nous sommes allés visiter des bains thermaux datant de l’occupation maure.
Un dernier verre sur une terrasse et en route pour l’aéroport! Bye bye Gilles! Merci pour ta compagnie et bon retour!
Nous allons ensuite à Cala Major, au sud de Palma, où se trouve la fondation Pilar et Johan MIRO. C’est une exposition permanente où l’on peut voir des tableaux ( La femme et l’oiseau), des sculptures, des tapisseries (le lézard aux plumes d’or) et des croquis, des dessins. On peut également visiter ses ateliers.

Miro version le cap.
Un jour un peintre maladroit un peu miro… renverse un pot de peinture sur une toile… Ouaaa c’est joli c’est de l’art!
Bravo l’artiste, vendre des taches à un prix exorbitant, ça c’est tout un art!
(NB Vous aurez compris que Dominique n’a pas été sensible au talent de Miro…!)
Retour au bateau. C’est rare, mais on manque un peu d’électricité , et Dominique installe le fil sur le ponton. Il me le signale et je l’oublie aussitôt. Ce qui fait qu’en rentrant de la douche, je roule sur le cordon et chute…quelques ecchymoses pas graves, mais me suis fait mal à une côte…

Pourtant le cap est toujours prévenant avec son mousse… Attention aux fils chérie!

Jeudi 19 mai
Nous décidons de rester un jour de plus à Pollença, car nous avons encore la voiture et nous sommes invités chez Raymond et Roswitha au sud-est de Majorque. La journée se passe entre avitaillement, recherche de wifi, téléphones avec Infomaniak. On apprend ainsi que nos données ne peuvent être transférées sur leur nouveau serveur… colère du capitaine… qui cherche un nouveau serveur.
A 44 km de Pollença nous rencontrons Roswitha et Raymond dans leur magnifique Finca (maison typique en pierres et toit plat) avec dépendances et un dégagement superbe. Raymond, hyperactif, a plein d’idées pour transformer ce coin en un petit paradis. Il a aménagé un atelier pour Rose dans lequel elle s’adonne à la peinture acrylique. Avons passé une excellente soirée et le repas fut délicieux! Merci encore!

Vendredi 20 mai
Ce matin nous avons mis le réveil, car nous avons rendez-vous avec Raymond qui souhaite faire un bout de nav avec nous. Nous faisons route sur le port de CHRISTO où nous rejoints Roswitha 7 heures plus tard. Apéro sur le bateau, puis un petit restau pour finir en beauté!

Samedi 21 mai
Faisons route, direction sud, et arrivons dans le port de COLOM où nous sommes à la bouée. Allons à l’avitaillement car demain soir nous recevons les Meylan, qui, par un hasard du calendrier, se trouvent à Majorque en même temps que nous!
Buvons notre première sangria…qui nous torpille un peu!

 Dimanche 22 mai
Joyeuse et sympathique soirée en compagnie de Anne-Claire, Jacques et Brice.

Désolée, Jacques, je t’ai raté!

Lundi 23 mai
A 4 heures ce matin, Dominique tuait un cafard…
Puis nous mettons le cap au sud de Majorque sur la petite île de CABRERA où Dominique a réservé une bouée. C’est un parc national terrestre et maritime.
Autant dire que la pêche est interdite ainsi que beaucoup d’autres choses, comme cueillir des plantes, laisser des détritus, sortir des sentiers balisés, etc…
Une forteresse domine l’île, construite au XIVe siècle pour signaler les pirates. Au 19ème siècle suite à une défaite napoléonienne, 10.000 prisonniers en majorité français, furent envoyés sur l’île . Et dès 1915 l’île fut occupée par l’armée et utilisée comme zone de tir réel. Tout cela a cessé et aujourd’hui c’est un havre de paix et c’est notre coup de cœur!

De la visite sous Cornalin, mais pêche interdite!

Mardi 24 mai
Cette nuit, Dominique a encore tué un cafard..
C’est beau, calme. Le seul bruit c’est celui des moteurs des annexes utilisés pour aller à terre. Bruit que nous causons aussi puisque nous allons visiter la forteresse. C’est vertigineux, impressionnant! Puis nous visitons l’île: balade jusqu’aux ruines byzantines, au mausolée des Français morts en captivité et visite du musée.

Entrée de la baie depuis le château.

Impressionnant de voir ce que nos ancêtres ont réussi à construire!

Mercredi 25 mai
La chasse aux insectes a continué…
A 17 heures nous avons rendez-vous avec le guide de l’île qui nous fait faire une balade de 2h 1/2 tout en nous montrant des points de vue à couper le souffle et nous donnant force détails historiques et explications sur son île. Un beau moment.

Notre guide rien que pour nous!

Le tour de l’île à pied.

Jeudi 26 mai
Nous quittons avec regret cette belle île et traversons sur IBIZA. Des dauphins font un petit bout de chemin avec nous. Nous nous mettons dans un mouillage qui, hélas, se révélera rouleur…

Dauphins en vue qui nous accompagneront un bon moment, merci à la GOPRO pour la vidéo, en ligne sous peu.

Vendredi 27 mai
Mouillage que nous quittons le lendemain pour aller dans le port de Sant EULALIA. On a besoin d’eau et de linge propre! On se promène et on repère une Loundry. Nous réservons une voiture pour le lendemain. Vers 21 heures , nous allons dans un pub qui annonce une soirée rock’n roll. Quelle soirée! Un régal!

 
Un Anglais de Manchester a fait le show avec de vieux airs allant de Ritchie Valens aux Beatles, en passant par Johnny Cash. Et on a bien dansé! La sangria était aussi de la partie!

Et après 1 lit. de Sangria …. juré promis, je bataillerai, mais vous aurez droit à la vidéo du ptit mousse sur scène!

Ya pas que les midinettes en boîte à Ibiza!

Samedi 28 mai
Après avoir amené notre linge à la laverie, nous louons une voiture. En avant pour la visite de l’île!
Nous commençons par le marché hippie. Je me serais crue 40 ans en arrière, lorsque j’allais acheter mes fringues et autres colifichets à Alibaba, la boutique de la rue Jacques Dalphin à Carouge! Des dizaines et des dizaines de petits stands de fringues, de chaussures, de sacs en cuir, en tissu, de chapeaux idem, de tapis, des foulards, de tissages, de bijoux mais version hippies, c’est-à-dire avec des broderies, de la verroterie, des éclats de miroirs , des teintes délavées, du batik…Le tout dans une ambiance dominée par les senteurs de bâtons d’encens qui diffusent leur parfum douceâtre. Et comment décrire les marchands? tous plus originaux les uns que les autres dans leur tenue, coiffure, accoutrement excentriques. Il y avait quand même quelques rares et authentiques hippies, mais on n’a pas osé les photographier.

Il a fumé la moquette depuis un peu trop longtemps celui-là!

Puis nous sommes allés explorer le nord, très rocheux, avec peu de plages de sable, ou alors prises d’assaut.

Chère Mobilière, pendant une promenade en forêt, j’ai malencontreusement jeté un mégot par terre, malgé mes efforts pour éteindre le feu, la forêt s’est embrasée de même que l’hôtel et le lotissement attenant…..

Puis le sud, près des Salines où nous avons trouvé une très grande plage de sable, bien sûr très fréquentée. Avons posé nos linges sur le sable un moment. Ce qui était étonnant, c’est que je ne voyais personne dans l’eau… Dominique est allé y tremper les pieds, puis à mon tour j’y suis allée… J’ai vite compris pourquoi les gens ne se baignaient pas après m’être fait piquer par une méduse!

Dimanche 29 mai
Visite d’Ibiza ou plutôt d’Eivissa, la capitale de l’île. Nous nous sommes promenés dans la ville haute, avons admiré ses remparts, la vue sur le port.

Ibiza

Lundi 30 mai
Nous restons une nuit de plus. Mauvaise surprise: aujourd’hui les tarifs ont doublé!
On pompe l’eau à fond de cale, une douzaine de litres et pour évacuer ce liquide (qui est un peu mazouté), il faut vraiment avoir une haute conscience écologique. Il a fallu gagner le chantier naval d’Eulalia pour trouver l’endroit pour l’évacuer!
On profite de la voiture pour faire quelques courses, récupérer notre linge, rendre la voiture et se balader dans Eulalia. Le bord de mer est très intéressant pour ces messieurs… il y a quelques jolies sirènes à admirer!

Mardi 31 mai
Nous quittons Eulalia pour la petite île de FORMENTERA au sud d’Ibiza. C’est une magnifique baie qui nous accueille avec une bouée à la clé. La plage d’Espalmador est très connue et des bateaux taxis déversent chaque jour des dizaines de touristes qu’ils viennent rechercher le soir. C’est une réserve naturelle avec des salines. Donc pas de bistrots, de marchands et autres. C’est propre.

Petite plage pas trop bondée…. même pas de méduses!

Les salines

Mercredi 1er juin
Il fait beau, l’eau est bonne, c’est les vacances!

Jeudi 2 juin
Aujourd’hui une guerre chimique a été déclarée aux cafards et autres insectes! Dominique spraye, démonte les parois, nettoie, spraye encore!

Vendredi 3 juin
Plus l’ombre d’un insecte! Avons-nous gagné la guerre ou seulement une bataille?
Nous quittons la baie d’Espalmador pour regagner l’île d’Ibiza d’où nous partirons pour rejoindre la côte espagnole, car les Cousins nous attendent.
Nous nous arrêtons dans une baie (Cala Roig) à l’ancre où nous ne passons pas la meilleure des nuits (jet skis, va et vient de petites embarcations, avions).

Samedi 4 juin
Nous nous rendons dans le port de SANT ANTONIO où nous ancrons dans la baie. Nous allons à terre découvrir cette ville: commerces, restaurants, commerces, restaurants à l’infini… et l’œuf de Colomb!

Dimanche 5 juin
Une fois que les hors bords tirant des bouées de touristes ont fini leur service, et bien que les discothèques aient repris le relais, nous avons bien dormi.
Retournons à terre faire quelques courses et déambuler le long de la plage. Sant Antonio est une destination de clubbeurs, de noceurs, plus particulièrement d’Anglais qui ont colonisé cette station. On y trouve beaucoup de pubs irlandais, entre autres.
Un cormoran a trouvé que la jupe arrière de notre bateau constituait une halte agréable, car il y est resté près d’une heure.

Lundi 6 juin
Nous partons tôt car une longue navigation est prévue pour rejoindre l’île de COLUMBRETE GRANDE que nous atteignons en fin d’après-midi.
C’est un chapelet d’îles volcaniques dont Columbrete est la plus grande. Et nous mouillons dans le cratère de ce volcan, où quelques bouées sont à disposition. Les mouettes colonisent le lieu, c’est un parc national.
Paysage lunaire, digne d’un film de science fiction, mais une eau calme, transparente, c’est notre deuxième coup de cœur!

Arrivée aux Columbretes après 10h de nav.

La nature est parfois coquine….!

Pas facile de débarquer sans risquer de crever le dinghy.

Bye bye les Columbretes, en route pour le continent espagnol!

Mardi 7 juin
Les caquètements, mis en sourdine durant la nuit, ont repris de plus belle ce matin. Une vraie cacophonie, on se croirait dans une basse-cour!
Gémissements, pleurs, cris d’indignation, de colère ou d’allégresse, les mouettes ont un répertoire étendu!
Notre destination est BENICARLO sur la côte que nous atteignons en fin d’après-midi. Les cousins Ariane et Michel nous rejoignent sur le bateau pour un apéro qui se prolongera au bistrot!

Fin 1ère partie voyage 2016

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