2013 – Départ Veyrier

Mardi 22 octobre 2013

Le voyage de Cornalin a  commencé dans la douleur.

C’est aux forceps qu’il a fallu extirper le bateau  de son écrin de verdure:2 véhicules 4×4 et une poignée de braves ont été nécessaires pour le mettre en mouvement, merci  tous les copains!


Merci  aussi à la police municipale pour son aide précieuse à la gestion du trafic,  elle avait déjà répondu présent lors de la livraison du mât !

Passera passera pas?

Pour la suite du voyage il a fallu  changer de remorque avec une grue, sous une pluie battante, le tout sur  la plateforme de Rafting loisirs, merci Jean-Pierre Golay pour ton aide!

En douceur

C’est parti!

Arrive à la douane de Thônex Vallard, il passera la nuit et le capitaine aussi!

Exportation de feuilles mortes… en vue
petite vidéo du bateau un peu automnale!
http://youtu.be/_9XiKTSiBV

Jeudi 24 novembre
Arrivée du bateau à Saint Jean de Losne vers 17H, déchargement le lendemain matin 8H.

Puis attente jusqu’au soir pour le déchargement du mât et mise en place du portique

Les manipulations de bateaux s’enchaînent.
Cornalin repose pour la fin des travaux à 20m. du canal de Bourgogne

Depuis 3 semaines à Saint Jean De Losne  les travaux de remontage du portique, chandeliers, filières, capotes,  antennes sont terminées.
Le démontage de la dérive pour peinture est effectué, reste juste à soulever le bateau de 40 cm pour la sortir.

 

Décembre
Après quelques semaines d’attente c’est à notre tour d’être à l’abri!
Cornalin bien au chaud !


Après un mois passé sous hangar pour travaux divers: passe-coque, peinture antifouling, pose d’une anode manquante, de l’hélice et divers autres travaux intérieurs!
Les travaux de soudure, support de la sonde du sondeur sont effectués (soudure à l’argon) par un spécialiste du chantier.

Enfin la sortie du bateau au petit matin du 27 janvier pour sa première mise à l’eau!

Gruttage au petit matin

On y est presque
Moment historique, quel sera son enfoncement, son assiette (penchera-t-il, avant, arrière, bâbord tribord?)

Vite contrôler s’il y a des fuites, passe coques, loch, sondeur, propulseur etc. moment d’angoisse

Hallage du Cornalin à quai pour les derniers préparatifs

 

Prêt pour les premiers essais

Jacqueline, la marraine du bateau, à l’oeuvre.

Après l’arrosage du bateau, l’apéro sous le Hangar à bateaux, gracieusement mis à disposition par les établissements Blanquart

Il s’ensuit un repas bourguignon, mais sans grenouilles et sans escargots, faut pas pousser quand même!
Les préparatifs du départ vont bon train, le stress est journalier, à commencer par la mise en route du moteur et les inévitables problèmes rencontrés! Le skipper:

 

-J’ai installé comme dans le manuel…
Le mécano: -Faut surtout pas suivre le manuel …
S’ensuit toute une litanie de conseils, sensés, parfois surprenants…
Le skipper: – Mais j’ai un voilier!
Le mécano: – Voui, mais sur les péniches… on fait comme ça…
Bon, j’avoue avoir oublié de connecter le refroidissement de l’inverseur sur l’arrivée d’eau de mer, enfin de la Sâone pour le moment..
Le skipper effectue la correction et … plus de refroidissement du tout!!!
Là, mon ego en prend un coup, pas question d’appeler à l’aide. 3h plus tard, après avoir démonté, pesté, juré, et grâce à une mini caméra, je trouve le coupable: un bouchon de protection pour peinture est resté sur l’entrée d’eau du foutu échangeur, bien entendu dans l’endroit le plus inaccessible du moteur, où même un nain contorsionniste n’aurait pu y mettre sa main!
Enfin il tourne… le beau diesel MD2-40 endormi depuis 7 ans!
Même chose pour le propulseur d’étrave, juste les commandes inversées, faudra s’y faire!
En prime le guindeau collabore et ne fait même pas de résistance, trop de réussite c’est inquiétant…

1er essai sur le canal de Bourgogne en compagnie de Jean-Pierre et Francine, navigateurs sur une péniche, qui s’appelle Tabatha; (dans la marine il y a toujours une histoire de sorcellerie qui traîne!)

On teste le propulseur etc…

1ere écluse, celle de Saint Jean de Losne, elle nous permettra d’entrer sur la Saône, un peu les chocottes…..

On passe l’écluse avec 3 équipiers de choc!
Daniel, Jean-Pierre, et Francine.

Cette fois on est sur la Saône

Dernier accostage à Saint Jean de Losne


Encore 2 -3 mises au points et ce sera le départ, adieu les copains on est tout seul.

Descente de la Saône : départ 27 février 2014

Malgré nos  gants, bonnets et doubles couches de vêtements, nous sommes arrivés complètement frigorifiés et affamés à Gigny, ancienne écluse où nous avons passé  notre première nuit de navigateurs fluviaux. Il faut dire qu’après le passage de la 2eme écluse «  Les Écuelles », la pluie s’était mise à tomber sans discontinuer.
Accueil sympathique de Stefan, Bernois exilé, devenu marinier et chaudement recommandé par Jean-Pierre, capitaine de Tabatha et devenu pour l’occasion notre « relai-wifi » et routeur.

Nous quittons Gigny sous la pluie qui nous accompagnera jusqu’à Mâcon et nous aurons même droit à un petit grain après Tournus. Ce qui générera du vent, des petites vagues crénelées et une visibilité réduite.

On arrivera à Villefranche avec le soleil où nous passerons notre 2ème nuit !

L’avantage de naviguer à cette époque de l’année, c’est que nous n’avons croisé que 4 péniches !

Seuls au milieu de la Saône !

Le lendemain nous continuons et nous arrivons à Lyon où nous quittons la Saône pour rejoindre le RHÔNE
Le vieux Lyon

 

C’est ici qu’est la jonction de la Saône et du Rhône

C’est à Les  Roches de Condrieu que nous décidons de nous arrêter pour passer la nuit. Mais l’entrée dans ce joli petit port s’avère difficile. Et pour cause ! Nous apprendrons par un résident du port, Stéphane, qu’à cette époque de l’année personne ne sort ou n’entre dans le port à cause du débit du Rhône qui est de 1800m/s alors qu’en basse saison il est d’environ 500m/s ! Avons-nous eu la chance du débutant ? En tout cas, merci le propulseur d’étrave !

Bateau original version “pirate” vu aux Roches Condrieu

Nous reprenons la navigation le lendemain pour une petite étape. Après l’écluse des Sablons (15 mètres de dénivelé), où il était difficile de s’amarrer à cause du vent qui nous poussait de l’autre côté, nous nous sommes amarrés à la sortie de l’écluse de Gervans pour passer la nuit.

Lundi 3 mars

On s’arrête après la 4ème écluse « Châteauneuf du…Rhône » non pas du Pape ! Les nuits jusque-là et au-delà aussi sont calmes, les touristes n’étant pas encore au rendez-vous

Mardi 4 mars

Départ 8h30, direction écluse de Bollène, la plus grande, 23 mètres. Quelle galère ! Le vent souffle par rafales et on l’a dans le dos ! L’amarrage est difficile et musclé !

Le ptit mousse aux amarres et bollard!

Bollard taille XXL pour péniche, flottant donc montent et descendent,  mais si ça coince, alors là ……..

A Bollène tu verras ta peine 23m.

La sortie c’est là-bas

La deuxième écluse (Caderousse 9,50m) de la journée le sera tout autant à cause du mistral qui souffle à décorner les bœufs !
A ce tarif, on redoute la troisième celle d’Avignon qui sera heureusement moins difficile. Et nous arrivons à Avignon.

Le ptit Cornalin vu de la citadelle d’Avignon

(image) Un couscous nous remettra de nos émotions.
Et PAUSE !!! Un jour entier à Avignon (nous sommes les premiers touristes du port de la saison !) Visite du Palais des Papes bien sûr, guère plus, Dominique a mal au pied !

Le mistral nous gâchera passablement la nuit.

Jeudi 6 mars
Temps magnifique, mais le mistral souffle toujours par rafales. On hésite à partir à cause des deux écluses qu’il nous reste à passer. Finalement le mistral aura le bon goût de se calmer lors du passage de l’écluse de Beaucaire : ouf !
Nous arrivons à Port Saint-Louis vers 15h, mais ne pourrons passer la dernière écluse, celle qui nous sépare de la mer, que vers 17h. Il fait beau, on s’amarre sur le quai, on récupère, pas inquiets du tout pour le passage de cette dernière écluse qui a un dénivelé insignifiant.
Le ptit mousse qui rigole, mais pour pas longtemps….

Et bien ! C’est celle qui nous aura donné le plus de fil à tordre, car le courant dans l’écluse était tellement fort qu’on n’arrivait plus à maintenir le bateau. C’est le bateau mastodonte à côté de nous qui en donnant un coup de propulseur nous a permis de nous rétablir et de remettre une amarre !
Il a fallu encore une heure EN MER pour arriver à port Napoléon !
Finis les marins d’eau douce !
Une bouteille de « Saumur Champigny 1999 a fêté l’arrivée du Cornalin dans la grande bleue !
Port Napoléon 7 mars journée magnifique. Nuit paisible au ponton d’accueil. On est un peu courbatus…
On a rapidement rendez-vous pour déposer le mât.
Il faudra ensuite vider la cabine arrière pour accéder au matériel qui concerne le mât, puis faire des aller retour pour commencer à l’équiper.
Un désordre indescriptible règne dans le bateau. On commence à ranger, mais à 18h on est HS.
8 mars on ne s’occupe que du mât.
Dimanche 9 mars
On sort les vélos pour nous rendre à Port Saint-Louis. Tout est fermé ! On rentre bredouille ou presque, un pain sous le bras.
La journée est ensoleillée, on décide d’aller voir la plage de plus près.
Visite des cousins Josette et Fredy
Lundi 10 mars
Habemus un Mât
Premièrement patience…..
Ya un peu de mouvement!
Cette fois c’est à nous!
Mardi 11
On installe la bôme. On hisse la GV, le génois et la trinquette.
Ça tricote
Puis Dominique revêt la combinaison de plongée, palmes, masque et tuba pour aller contrôler l’antifouling des safrans qui semble ne pas avoir tenu et la dérive. (image) On essaiera ensuite de mettre tant bien que mal le lazyjack qu’on nous a prêté.
Mercredi 12 mars

La prise de ris est une prise de tête pour Dominique car il n’aurait pas eu à s’en occuper si les souris n’avaient pas eu la mauvaise idée de faire leur nid dans la baume et de grignoter pour 500 FR.- de drisses. Donc plus de schémas : un vrai casse-tête qui lui prendra 3 jours !

Les garces ont fait un nid dans la bôme

Et rongé les drisses

Après 6 semaines de travaux à port Napoléon et un sprint final pour tout caser, ranger, sécuriser, il est temps de sauter à l’eau….

Départ le 17 avril
Vers 12h pour Marseille, météo clémente, soleil et peu de vent.
1er job. Calibrer la girouette et l’anémomètre. La procédure implique de faire des ronds dans l’eau, jusqu’à satisfaction du programme de calibration.

Le trajet jusqu’à Marseille

 

Première surprise peu après la sortie de port Napoléon.

 

Trajet de Port Napoléon à Marseille au moteur, avec plein de ronds dans l’eau pour calibrer la girouette, l’anémomètre, le pilote automatique, avec plus ou moins de succès, mais l’animal est rebelle et échoue… frustration donc pas de pilote pour aller jusqu’à Marseille où nous arrivons vers 16h pour retrouver notre équipier Antoine Besson, qui nous rapporte quelques pièces manquantes, entre autres pour l’utilisation de la trinquette.
De 16h à 20h travaux sur le bateau, même pas mis pied à terre, rien vu de Marseille, sauf le mousse qui va à l’avitaillement.

Vendredi 18 avril (vendredi saint) On s’en souvient encore!

Levés de bonne heure, on largue les amarres (Marseille) vers 9h. Pas de vent. Dominique en profite pour faire de la calibration: ouf! Le pilote automatique fonctionne! On teste la GV puis le génois, car le vent s’est enfin levé. Quelques heures plus tard on prend un ris, puis Antoine va se reposer un petit moment (vraiment petit…) Dominique m’envoie également me reposer et reste seul à la barre.

J’ai à peine le temps de descendre dans la cabine que j’entends un bruit apocalyptique et tout valdingue à tribord (faut dire qu’on n’avait pas eu le temps de tout sécuriser…) !

Le vent ayant forci, Dominique a voulu prendre un 2eme ris, mais le bateau est parti au lof dans un fracas épouvantable.

Antoine vient rapidement à la rescousse et ils enroulent le génois dont l’enrouleur explose; pagaille à bord, il faut affaler le génois, qui plonge sous la coque, en partie.

Lorsque Dominique veut reprendre la barre, celle-ci ne répond plus! Alors vite, il faut sortir la barre de secours…Dominique trouvera très rapidement la panne: un écrou dévissé

On continue avec la GV et un ris et le moteur qu’on pourra rapidement couper.

Beau coucher de soleil, la nuit tombe et on arrive dans le port de Cavalaire où il est difficile de se diriger et trouver une place de nuit sans lumière. De guerre lasse, on se met à l’ancre, affamés et épuisés par cette longue navigation (plus de 15 heures!).

C’était sans compter sur l’amitié et la patience de nos amis qui nous attendaient de pied ferme devant la capitainerie et qui nous avaient trouvé une place pour la nuit.
On se couche tard, on dormira mal (grincements, rafales de vent).

Samedi 19 avril – dimanche 20 avril
La journée se passera entre visites des amis (Ariane-François, Anne-Claire-Jacques), rangements, aménagements et améliorations.

La ptite et François en vacances dans le coin.

Avec Jacques, l’homme qui m’a mis le pied à l’étrier.
Grand navigateur, a aussi construit un bateau et est allé jusqu’en Australie avec.

Un dernier repas au restaurant (de délicieux rougets que j’espérais garder dans mon estomac durant la traversée…) et on se prépare pour la Grande Traversée.
19 heures: départ.

 

C’est Dominique qui raconte ici
Dès la sortie de Cavalaire on remet à poste le foc vent debout. En pleine manœuvre un hors-bord s’approche de nous et le conducteur me demande comment s’appelle le port qu’on vient de quitter (Cavalaire). Suis abasourdi par la question!! Je suis en train de monter le foc au winch et de barrer en même temps avec notre équipier qui enraille le foc dans l’enrouleur d’étai.
Je réponds:- Cavalaire!
Il me demande si c’est loin Sainte Maxime!
Je réponds que ça dépend de la vitesse du bateau et abrège la discussion. Le conducteur du hors-bord prend alors son téléphone, ne regarde plus l’avant de son bateau, nous coupe la route, et foc partiellement monté, nous sommes proches de la collision. Coup de barre et jurons!
Plus tard, à la nuit tombée, j’entendrai le CROSS sur le 16.. « le bateau qui s’est échoué et qui a lancé un SOS est prié de s’identifier…. »
Sais pas si c’est le même. Quand même il y a de drôles de navigateurs!

On continue et naviguons au près, tribord amure, un seul virement de bord et la même allure jusqu’à minuit. Coucher de soleil magnifique.
Puis c’est le calme plat et on remet le moteur. On alterne les veilles (heu…moi je suis dame de compagnie, un peu nauséeuse, mais j’ai gardé mes filets de rougets!)
Nous aurons droit à la visite de 2 oiseaux migrateurs pas farouches du tout. On pense que ce sont des martinets.
Le premier arrive, se pose sur un hauban, pas confortable et finit par se percher sur la boussole!

 

Nouvel opérateur radio!

 

Un peu plus au Nord, svp!

 

1/2 heure plus tard, un 2ème s’approche, le premier qui l’a vu avant nous, lui indique la direction en piaillant, et c’est 2 compagnons que nous avons, l’un sur la boussole et le 2ème sur le micro de la radio!

Trop froid pour eux, ils iront récupérer dans le carré, à l’intérieur du bateau!
Les 2 visiteurs resteront environ 1h et ressortiront régulièrement pour revenir et partir définitivement dès le soleil levé.
6h30, je me lève, Dominique est seul, le soleil se lève, c’est beau!
On hisse les voiles à nouveau, puis moteur.
On arrive dans la superbe baie de Girolata, après 24 heures de navigation, fatigués MAIS heureux! Nous sommes en CORSE!

Arrivée à  Girolata

Lundi 21 avril

Direction le sud de la Corse. Mouillage à Compomoro. Problème de charge des batteries, on doit mettre le générateur en marche.

Mardi 22 avril
En route pour les Bouches de Bonifacio que nous franchirons sous la pluie par moments et au moteur.

Les bouches de Bonifacio par un temps pourri, rien à voir sauf des bouées… (cardinale sud)

Les Glenans

Nous arrivons en Sardaigne et j’observe aux jumelles les luxueuses propriétés de la Costa Smeralda. Nous mouillons dans les eaux sardes de Cugnana.

Mercredi 23 avril

On a rendez-vous au Golfo di Aranci (Nord-Ouest d’Olbia) avec notre Antoine qui a pris quelques jours de congé pour nous rejoindre en avion.

2 Antoines, un à la pêche, l’autre à la barre

Deuxième escale en Sardaigne dans le port de La Caleta après avoir tenté la pêche à la traîne, sans succès, et avoir eu un problème avec l’enrouleur de la trinquette (petite voile pour les non-initiés).

L’amarrage est difficile, car le vent nous repousse. Je dois lancer une amarre à un employé du port qui la manque… et oui! L’amarre part au fond de l’eau! Antoine B et Antoine J prendront un bain forcé, mais élégamment consenti pour aller rechercher l’amarre sous 5 mètres de fond. Et moi, honte mise à part, de payer une tournée!

2 courageux baigneurs (eau à 16 deg.) pour réparer les bêtises du ptit mousse…

Jeudi 24 avril
Soleil, mer bleue, c’est le grand jour!
Nous ferons un peu de voile, mais il faut rapidement passer au moteur si l’on veut arriver dans les délais.
Santa Maria en vue, on sent l’écurie….

Vers 18h15 nous arrivons è Santa Maria di Navarrese, pas en fanfare, mais au son d’un puissant klaxon actionné par Adrien et son fils qui nous accompagnent dans l’entrée du port! Puis c’est la chorale des « Cornalines »; qui nous souhaitent la bienvenue en chanson. Moment d’émotion, car c’était le premier but que nous nous étions fixé à atteindre avec notre bateau! S’ensuivront apéro, repas avec gâteau au port où le vin sarde et la grappa couleront à flots!

La chorale des Cornalines… bientôt la vidéo avec le son! (juste un problème d’autorisation, les anciens font de la résistance…)

Gâtés, chouchoutés, nous serons accueillis comme des rois

…Et depuis, nous avons été atteints d’une fainéantise foudroyante! Du jamais vu! Le capitaine ne lève plus le petit doigt et le mousse n’en fait pas beaucoup plus!
C’est pas vrai, si, on fait quelque chose, c’est reprendre des kilos!

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